Ces dindons qui mangent le profit des agriculteurs


Venus des États-Unis et de l’Ontario, les dindons sauvages se multiplient au Québec. Des agriculteurs, exaspérés, réclament une chasse plus efficace.


Bruno Fauteux se souvient très bien de sa réaction lorsqu’il a vu ses premiers dindons se pavaner dans des champs, aux États-Unis. « Eh boy, c’est quoi, ces affaires-là ? Je ne savais même pas ce que c’était, j’ai posé des questions. »


Il a eu des réponses.


M. Fauteux habite à Ogden, en Estrie, à une douzaine de minutes de la frontière américaine. Ce n’était qu’une question de temps avant que les dindons sauvages n’arrivent aux terres qu’il cultive. Il a vu les premiers vers 2004.


« On le savait qu’un coup rendus, ça allait augmenter très vite. Vers 2010, on a commencé à avoir des dégâts. »


Une femelle pond de 10 à 12 œufs par an. Et si un raton laveur ou un renard chaparde sa première couvée, elle pondra de 8 à 10 autres œufs. C’est ainsi qu’en juillet, on voit des petits de deux tailles différentes dans les troupeaux.


Ça part en file comme les Dalton, du plus grand au plus petit. Il peut y en avoir 10, 15, 20 de long.


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Par : Ariane Krol (17/04/2022)

Source : lapresse.ca

Photo : Dominick Gravel | La Presse (tirée de l'article original)